Projet interne EKO
Le film de la marque EKO Design
Production interne à la une — le système de films de ce site
Donner à EKO Design des images qui démontrent ce qu’elle vend : un chemin maîtrisé, du brief à la livraison structurée.
Le problème posé
Les trois autres marques d’EKO avaient déjà leurs films ; EKO Design n’avait que des schémas animés. Une première série de cinq films était techniquement propre mais générique : des cartes blanches sur une table beige, une lumière plate, un mouvement sans aboutissement. L’exigence a été relevée : une campagne cohérente, guidée par le design, un moment marquant par film, et aucune trace visible de génération par IA.
Direction créative
« L’Instrument » : un seul univers d’objets — travertin adouci, acrylique coulé d’une transparence d’eau, verre dépoli, aluminium brossé, papier coton aux bords frangés et calque — éclairé par une seule lame de soleil rasant. La lumière est le brief : elle entre, se réfracte, se multiplie, puis se range. Le vert d’EKO Design n’apparaît qu’une fois par film, comme une lumière, jamais comme une peinture.
Cinq scènes
- L’instrument — le système entier au repos, puis éclairé
- Le brief — des feuilles éparses deviennent une pile alignée
- Les angles — un rayon de lumière auquel répondent trois matières
- Les déclinaisons — un éventail fermé s’ouvre en famille
- La livraison — un coffret précis, refermé
Système de production
Chaque film commence par deux images fixes — l’état de départ et l’état résolu — produites et revues avant toute vidéo : un problème de composition se règle au prix d’une image. L’image résolue doit conserver la scène : les mêmes objets, le même nombre, la même structure. Quand ce n’était pas le cas, la vidéo devait inventer de la matière, et la prise était écartée.
Les modèles ont été choisis sur pièces. Pour le film d’accueil, Cinema Studio 4.0, Kling 3.0 et Veo 3.1 ont été comparés à partir des mêmes images. Cinema Studio 4.0 rendait la lumière la plus convaincante, mais traite les images clés comme de simples références : les objets dérivaient. Kling 3.0 respecte les deux images et est devenu le modèle de production des cinq films finaux.
Le contrôle qualité a été strict et répété : chaque film a été inspecté à chaque huitième de sa durée — nombre d’objets, géométrie, comportement des matières, couleur. Les prises qui inventaient des feuilles, déplaçaient un pivot, faisaient disparaître des objets ou dessinaient le vert comme un laser ont été écartées, puis régénérées à partir d’images corrigées. Trois passes ont mené aux cinq films finaux.
Chaque master est consigné avec sa génération, son prompt, ses images clés, son coût et son empreinte SHA-256, conservé hors de la machine de production, puis décliné en versions web légères : WebM et MP4, une coupe mobile tirée du même cadre paysage, une image d’ouverture et une image résolue pour les visiteurs qui limitent les animations. Le projet a consommé 600 crédits de production, suivis plan par plan.
Productions sélectionnées
Déroulé
- 1Direction artistique et récit en cinq scènes
- 2Images clés de départ et de résolution, revues
- 3Comparatif de modèles sur une scène
- 4Films produits un par un, chacun inspecté image par image
- 5Prises écartées corrigées à l’image clé et régénérées
- 6Masters avec empreinte, conservation externe, versions web
- 7Intégration sur ce site
Outils et attribution
Images clés générées avec Nano Banana Pro sur Higgsfield ; films finaux générés avec Kling 3.0 sur Higgsfield, retenu après comparaison avec Cinema Studio 4.0 et Veo 3.1. Direction artistique, revue, sélection, contrôle qualité et intégration : EKO Design.
Livrable et résultat
Cinq films de huit secondes qui portent la page d’accueil et la page EKO Design de ce site — introduction, brief, angles, déclinaisons, livraison — avec la trace complète de la fabrication de chacun.
Ce que la production a appris
Fixer la fin d’un plan avant de le tourner : la plupart des défauts de génération naissaient dans l’image de résolution, pas dans la vidéo. Et choisir le modèle selon la contrainte : la plus belle lumière ne vaut rien si les objets ne restent pas les mêmes objets.
Transparence
Cet ensemble réunit une production interne d’EKO Design et trois démonstrations spéculatives, chacune conçue pour montrer une méthode de production précise. Aucun de ces projets n’est un travail pour un client, et aucun résultat de campagne ni donnée de performance n’est revendiqué.
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